La preuve par l’exemple

Une émission « slow news »
qui favorise le temps de la connaissance, de l’expérimentation et de la réflexion

La preuve par l’exemple est une émission de Capsentis TV qui consiste à repérer les pratiques positives des entreprises, des territoires et des consommateurs et leur impact en termes de création de richesse et d’économie des ressources face à leur finitude*.
La Preuve par l’exemple se veut également un tremplin pour prendre le temps de l’expérimentation et de la réflexion, et favoriser la gestion du changement face aux défis que représente cette nouvelle révolution industrielle qui s’annonce désormais inéluctable.
L’objectif est in fine est de montrer qu’il existe des leviers susceptibles de favoriser la création de richesse et la transition vers des modes de vie et de consommation plus sobres, et plus respectueux des écosystèmes car le modèle linéaire actuel, extraire, produire, consommer, jeter n’est plus soutenable.

Les industriels et les territoires font déjà preuve d’initiatives

Les industriels et les territoires en prévision d’un accès aux ressources difficiles font déjà preuve d’initiatives, ils réduisent la production de déchets, régulent et diminuent leur consommation en eau et en énergie, conçoivent des produits plus économes en matériaux.… Ces démarches d’optimisation sont nécessaires mais ne seront pas suffisantes dans un monde aux ressources finies. La forte croissance démographique et la concentration des populations dans les villes vont de surcroît augmenter la pression sur les espaces cultivables et les matières premières naturelles (l’eau…) dont les réserves sont limitées. L’accès aux ressources va donc devenir de plus en plus difficile et concurrentiel, voire même dans certains cas critiques.

Les nouvelles formes de business models avec l’économie circulaire

Les entreprises associées aux territoires vont donc devoir adopter de nouveaux business models et gérer les ressources en boucle par la réutilisation, la réparation, la refabrication ou le recyclage tout en continuant à réduire les déchets à la source, éviter le gaspillage et en privilégiant l’écoconception. Cette approche, désormais connue sous le nom d’Économie circulaire, favorise la gestion des matières en boucles courtes, la réutilisation, le prolongement de la durée de vie des produits, évite l’obsolescence programmée, met en œuvre des symbioses industrielles, préfère la vente de l’usage d’un produit à celle du produit lui-même, mutualise et partage l’utilisation d’un même produit. Les premières expériences démontrent que cette démarche bouleverse les modes de fonctionnement des entreprises, à la fois en interne mais aussi sur toute la chaîne logistique. Les entreprises qui mettront en œuvre les nouveaux business models de l’économie circulaire devront faire face à la gestion du changement, mais elles prendront toutefois une longueur d’avance pour pouvoir continuer à contribuer à la création de richesse.

Le consommateur engagé, acteur et pas seulement récepteur

Au-delà des entreprises et du territoire, c’est toute la société qui est impliquée, notamment dans ses comportements. La consommation des ménages et leurs attitudes alimentaires notamment évoluent fortement sous les effets conjugués des revenus, des activités professionnelles, des modes de vie mais aussi des valeurs. Les aspirations des consommateurs liées aux comportements alimentaires ont de nouvelles exigences de qualité et de traçabilité. Des tendances lourdes comme la naturalité, la sécurité alimentaire, le plaisir et la santé émergent parallèlement avec la prise de conscience des conséquences de nos modes de consommation actuels sur les écosystèmes.

Pour les entreprises, si elles veulent conserver une longueur d’avance, il va s’agir de repérer et de comprendre les évolutions de consommation et estimer les perspectives de développement, imaginer les nouveaux processus de production et les transformations des modes de distribution (localisme, alternatives autour des ressources de la mer…) sans oublier de prendre en compte les impacts économiques, sociaux et environnementaux.

Pour les territoires, des questions essentielles comme l’évolution des structures et l’organisation des modes de vie au sein des territoires et des écosystèmes en lien avec les nouvelles villes intelligentes, l’implication des citoyens dans les nouvelles orientations avec des démarches non plus uniquement persuasives mais contributives et implicatives vont devoir être posées pour promouvoir des actions concrètes qui infléchissent le cours des choses pour enfin engager la transition vers un développement plus durable. Les rôles de l’innovation, d’un marketing élargi et renouvelé et de la communication qui donne au consommateur non seulement un statut de récepteur, mais aussi d’acteur seront essentiels dans cette approche.

Le faire-savoir en prenant le temps de le dire

Si vous êtes déjà rentré dans les boucles de l’économie circulaire, si vous avez des motifs d’espoir, d’inventivité, si vous êtes chercheurs, entrepreneurs, décisionnaires, influenceurs et si vous avez envie de participer à ce formidable défi et de le faire savoir, n’hésitez pas à nous contacter. Savéol, qui depuis plus de 30 ans s’est engagé dans une démarche de réduction de produits phytosanitaires en imitant la nature avec la protection biologique intégrée, mais aussi de réutilisation, de recyclage s’est prêtée à l’exercice dans le cadre d’un reportage. Il va s’en suivre une émission

La preuve par l’exemple va s’organiser autour :

– d’un reportage de 26 minutes
– d’une émission débat ou un commentaire pour analyser, réfléchir, anticiper, proposer et aller vers des solutions nouvelles, les faire connaître et pourquoi pas les proposer et faire adopter. La preuve par l’exemple une émission de Capsentis TV pour les faiseurs du futur.

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