Aujourd’hui la technologie 4G, un  internet rapide pour les mobiles

C’est assez intéressant ce que l’on vit actuellement, on est en 2015, dans le monde des télécoms, notamment télécoms mobiles, nous en sommes à la quatrième génération des mobiles, la quatrième génération des mobiles, c’est quoi ? c’est l’internet en mobilité à très haut débit, donc chacun peut aujourd’hui consulter internet sur son téléphone mobile et peut accessoirement téléphoner, mais la première des choses c’est effectivement de pouvoir accéder à beaucoup d’informations tout en étant en déplacement. Ça, c’est la 4G la 4G aujourd’hui elle est maîtrisée, on va dire, par internet. c’est un grand réseau mondial où tout le monde est connecté, ou quasiment tout le monde. Là je vous rejoins il peut y avoir un risque si la marche technique s’arrêtait là.

La 5G sollicitera les réseaux en fonction de l’usage

Mais elle continue, et elle continue dans le bon sens à mon sens, puisqu’on parle de la 5G. Alors la 5G c’est quoi ? Ce n’est pas un réseau, c’est un fait, je vais appeler cela un chef d’orchestre qui va solliciter les différents réseaux adaptés en fonction des usages. Par exemple, lorsque l’on a un mobile, c’est le mobile qui lui-même décidera quel réseau va-t-il solliciter, pour des questions énergétiques également, c’est l’image d’un marteau-pilon pour enfoncer un clou, on n’a pas forcément besoin toujours du très haut débit juste pour passer un mail ou un SMS, inversement dans certains cas on peut avoir besoin de beaucoup de débit. Il faut faire ce que l’on appelle de la régulation dynamique de la sollicitation de toutes les infrastructures.

Des règles de partage pour un meilleur bien être urbain

Et la 5G c’est juste ça, c’est comment solliciter de manière intelligente les différentes infrastructures qui sont présentes. Et ceci nous amène à dire qu’on peut définir différentes règles de partage de l’information. Les choses seront finalement beaucoup plus ouvertes, beaucoup plus personnalisables à l’échelle de l’être humain. Il pourra décider de partager ou pas, à l’échelle d’une ville, on pourra essayer de circonscrire l’échange d’informations à une ville tout en gardant la possibilité si on souhaite toujours d’échanger avec le reste du monde. Donc c’est plus une flexibilité, un arbitrage personnel mais aussi au niveau des pouvoirs publics. Je pense qu’aujourd’hui les pouvoirs publics sont un petit peu démunis, dépassés par les technologies, mais je pense qu’il faut garder l’espoir, c’est-à-dire que demain les technologies seront au service des usages, et donc au service de ceux qui souhaitent donner à la ville tel ou tel trait de caractère et offrir à chacun on l’espère ce que l’on appelle un meilleur bien être urbain !

Transcription de l’interview de Monsieur Laurent Bouillot, Président de Siradel à Rennes.

Interview réalisée par Évelyne Ollivier-Lorphelin le 6 mars 2015, à Rennes Métropole, lors du forum sur les smarts cities « smart cities, l’expérience chinoise de la ville intelligente ».

voir également : Laurent Bouillot, Siradel et les smart cities

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